Irrésistible
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Calendrier

Du 18 au 20 janvier à 21H
Du 25 au 27 janvier à 19H
Et du 1 au 3 février à 21H

L’huître

Une pièce de DIDIER CARON
Mise en Scène par VINCENT MESSAGER

Genre : Comédie – Tout public – Durée : 1h20

JE TE QUITTE… MOI NON PLUS !
Bertrand est fermé comme une huître et jaloux comme un pou ! Il soupçonne sa femme Sophie de le tromper avec Olivier. Son couple semble aller droit dans le mur. Il élabore alors un plan machiavélique pour se venger et rendre sa femme jalouse : la quitter, pour qu’elle revienne vers lui. Pour cela, il embauche Cindy, jeune comédienne, pour jouer le rôle de sa maîtresse.
Victime de sa propre stratégie, il se retrouve rapidement coincé entre Cindy qui prend un peu trop son rôle à coeur et Sophie, qui est loin d’avoir dit son dernier mot. Deux appartements, deux camps ! La tension monte, chacun se sent trahi au fil des alliances qui se font et se défont.
Et chaque soir, la même question : qui dormira où ?

Distribution :

XAVIER DEVICHI, CHRISTELLE FURET, MELISSA GOBIN-GALLON, ERWIN ZIRMI

Presse :

A jaloux, jalouse et demi
Le XXVIème festival de théâtre de Maisons Laffitte ouvre ce soir ses portes sur les chapeaux de roues, avec une comédie fichtrement efficace et rythmée qui fera le bonheur des amateurs de boulevard. Un boulevard (presque) (pas) franchement classique où l’on ne trouve pas d’amant dans le placard ni de maîtresse derrière la porte, mais, au contraire, un mari et une femme, mariés depuis un peu trop longtemps sans doute, qui vont tous les deux inventer une fausse liaison histoire de rendre leur conjoint jaloux. Nous aurons donc un faux amant (l’ami de la
mariée, embarqué bien malgré lui dans cette histoire qui le dépasse), une fausse maîtresse (comédienne très très niaise qui cachetonne là où elle peut), une femme bafouée qui veut se venger et un mari vengeur parce qu’il est bafoué.
Vous suivez ?! Eh bien il le faudra car de toute façon vous serez immanquablement entraîné dans cette comédie sacrément rythmée, jouée avec une énergie virevoltante et une joie évidente. Les répliques s’enchaînent à coup de formules désopilantes (…), assenées avec force conviction et ardeur par des comédiens survoltés qui jamais ne sur-jouent. Un exercice délicat réussi.
Parmi eux, l’excellente Christelle Furet (Sophie, l’épouse), tout comme ses partenaires Melissa Gobin-Gallon (Cindy, la fausse maîtresse) Erwin Zirmi (l’ami de la mariée) ou Xavier Devichi (le mari), que l’on l’avait déjà remarquée dans l’hommage à Molière (Terriblement Molière) monté par la compagnie « Les enfants terribles » l’an dernier. Ici, elle nous épate littéralement : diction, énergie, justesse, précision, un sans-faute remarquable.
Les autres ne sont pas en reste, mais on ne peut s’empêcher de voir là une candidate sérieuse au prix d’interprétation féminine du festival.
C’est bon, c’est drôle, c’est efficace, avec un coté Au théâtre ce soir (totalement assumé par Vincent Messager, le metteur en scène, qui a voulu rendre hommage aux 50 ans de l’émission), et une sacrée dose de peps. On avait adoré Pyjama pour six (monté il y a quelques années par la même compagnie), on aime beaucoup cet opus là qui, s’il n’a pas la même mécanique que celle proposée par Marc Camoletti, n’en reste pas moins un sacré bon morceau.
Maisons Laffitte, décidément, ça commence fort.”

Festival de Maisons Laffitte

Galerie photos :

© Crédit photo: Hervé Louvet